Archives de May, 2010

Sollicitez les critiques de vos spectacles ou de vos produits artistiques

Les organismes artistiques, tant diffuseurs que producteurs, sont souvent insatisfaits de l’attention que leur accordent les médias traditionnels. C’est le cas particulièrement des organismes qui oeuvrent en région ou des entités plus modestes qui exercent leur métier dans les centres urbains. De nos jours et à quelques exceptions près, les médias fonctionnent avec des moyens de plus en plus limités et n’ont pas toujours le temps de déléguer une ou un journaliste pour couvrir tous les événements artistiques. Les réseaux sociaux vous permettent maintenant de résoudre ce problème. Demandez à vos spectateurs, lecteurs ou autres d’afficher des critiques de vos activités ou de vos produits sur leurs comptes Facebook ou leurs blogues personnels. Vous pouvez aussi les inviter à en faire autant sur vos propres outils de réseautage social. Lancez un concours pour sollicter leurs opinions. Vous constaterez qu’il y a des gens dans votre entourage capables de pondre des textes réfléchis auxquels vous pourrez vous référer. Cela vous permettra aussi d’engager plus activement vos supporteurs dans vos activités et de démontrer que vous valorisez leurs idées. 

Denis Bertrand

 

La fin du communiqué de presse ?

Celles et ceux parmi vous qui lisez ce blogue depuis quelque temps savez que j’encourage les organismes artistiques à diversifier leurs outils de communication en ayant recours, entre autres, aux médias sociaux tout en maintenant les approches plus traditionnelless, comme des publicités dans la presse, à la radio, etc. Je rappelle aussi que le recours à ces outils doit s’inscrire dans une stratégie globale de développement de public; utiliser les réseaux sociaux et les médias sans connaître à qui on s’adresse ou sans objectif prédéterminé constitue souvent une perte de temps et d’argent. Le blogueur américain Greg Sandow, qui est aussi compositeur et critique de musique classique, recommande l’abandon du communiqué de presse traditionnel. Il suggère de le remplacer par un courriel très court qui contient des liens vers des informations supplémentaires. Selon lui, les médias accordent de moins en moins d’attention aux communiqués parce qu’ils sont souvent peu intéressants (sans oublier que tout le monde émet des communiqués et que les salles de rédaction peinent à les lire et  les gérer tous). Ce ne sont pas non plus des outils efficaces de développement de public. Le recours à de brefs courriels (2 ou 3 paragraphes) plus conviviaux (avec une touche d’humour, pourquoi pas) est plus susceptible de soulever l’intérêt des journalistes.      

Denis Bertrand

 

Permettre ou non l’utilisation des téléphones intelligents pendant des spectacles

La blogueuse Michelle Blanc propose une réflexion sur ce sujet.

Denis Bertrand

 

Le théâtre un à un

Un artiste. Une performance. Un spectateur. Voilà ce qui semble être une nouvelle tendance dans les arts de la scène en Angleterre et à New York. Je dis toujours qu’il est important pour les diffuseurs et les producteurs de personnaliser leurs rapports avec le public. Dans ce cas-ci, les rapports ne peuvent pas être plus directs.

Denis Bertrand

 

Le public qui se reconnaît sur scène

Plusieurs organismes artistiques cherchent à joindre des groupes d’âge ou des publics qui sont rarement présents dans leurs salles ou à leurs activités. Le critique de musique classique américian Greg Sandow leur recommande d’inclure sur scène ou dans leur programmation des artistes issus des groupes visés pour faciliter leurs communications avec ces publics. Il encourage aussi ces artistes à appuyer les activités promotionnelles entreprises par ces organismes auprès de leurs pairs.

Denis Bertrand

 

Présence au Salon du livre du Grand Sudbury

Je participerai demain (le jeudi 6 mai 2010) à une table ronde sur La situation artistique et culturelle franco-ontarienne : 40 ans après le rapport St-Denis, de 11 h 20 à 12 h 05, au Bar de La Slague au Salon du livre du Grand Sudbury. Rappelons qu’en 1969, Roger St-Denis présidait le Comité franco-ontarien d’enquête culturelle mis sur pied par le gouvernement de l’Ontario afin de dresser un portrait de la vitalité culturelle des Franco-Ontariens. Les travaux de ce Comité ont mené, entre autres, à la création du Bureau franco-ontarien du Conseil des arts de l’Ontario, instance qui a joué un rôle déterminant dans le développement de la culture franco-ontarienne moderne. Au plaisir de vous y voir !

Denis Bertrand