Archives de November, 2010

Les médias sociaux et le développement de public

Social media

J’ai animé quelques ateliers cet automne sur le développement de public pour des réseaux de diffuseurs des arts de la scène québécois. Je les remercie d’avoir fait appel à moi. Ce fut très agréable de rencontrer autant de gens profondément engagés envers leurs communautés et les arts. Plusieurs d’entre eux m’ont indiqué qu’ils avaient pris part récemment à des formations sur l’utilisation des médias sociaux qui auraient soulevé plus de questions que de réponses. Comme je leur ai expliqué, le recours aux médias sociaux ne constitue pas une fin en soi. Il faut intégrer leur usage dans une stratégie globale de développement de public. Il s’agit d’outils, parmi d’autres, qui peuvent être utilisés pour diffuser des informations auprès de vos adeptes ou de vos auditoires cibles. Avant de faire appel aux médias sociaux, songez à établir des contacts directs auprès des gens que vous voulez joindre ou organisez un événement public auquel vous pouvez les convier. Une fois que les gens auront appris à vous connaître, ils vous suivront en ligne.  

Denis Bertrand
need an essay right now

 

Une approche différente au programme de soirée

Il n’est pas nécessaire que les programmes de soirée se ressemblent d’un spectacle et d’un lieu à l’autre. Les coproducteurs de la pièce Nature morte dans un fossé, le Théâtre l’Escaouette de Moncton et le Théâtre Blanc de Québec, ont  choisi de créer plutôt un tabloïd à sensation pour diffuser de l’information sur ce polar théâtral. Vous pouvez le visionner en cliquant ici. Cette approche permet au public de s’imprégner de l’atmosphère du spectacle avant même que le rideau se lève.     

Denis Bertrand

 

Feu Facebook ?

Les organismes artistiques sont de plus en plus présents sur les médias sociaux, dont Facebook. Mais voici qu’un expert du Web en prévoit la disparition d’ici quelques années. À découvrir en cliquant ici.

Denis Bertrand

 

D’autres bonnes nouvelles : hausse de la fréquentation des arts de la scène au Québec en 2009

Selon l’Observatoire de la culture et des communications du Québec, l’assistance aux arts de la scène au Québec aurait crû de plus de 6 % de 2008 à 2009. C’est ce qu’il révèle dans son bulletin Statistiques en bref du mois d’octobre 2010. Ces chiffres viennent appuyer une étude récente de la firme Hill Stratégies Recherche qui note que les dépenses culturelles des consommateurs canadiens et québécois sont à la hausse. Je note cependant dans le bulletin de l’Observatoire que les taux d’assistance varie de 60 % à 80 % selon la nature des spectacles présentés, ce qui indique que le développement de public demeure de mise. Je remercie mon collègue Robert Gagné pour ce tuyau.

Denis Bertrand

 

De nouvelles données sur les dépenses des consommateurs envers les arts et la culture

De nouvelles données publiées cette semaine par la firme Hill Stratégies Recherche inc. révèlent que les Canadiens et les Québécois ont dépensé davantage pour les arts et la culture que les sports en 2008. Pour en savoir plus, cliquez ici et ici.  

Denis Bertrand

 

Prendre le temps de remercier ses clients et ses spectateurs

Désolé d’avoir négligé ce blogue au cours des derniers temps. J’étais occupé à offrir des ateliers et à préparer des stratégies de développement de public pour des clients. 

Un jeune chef d’orchestre américain explique qu’il a pu accroître son auditoire en expédiant des courriels de remerciement aux nouvelles personnes qui assistaient aux concerts de son orchestre universitaire. Il a procédé de la façon suivante : 

  • Il a d’abord distribué des billets gratuits à des personnes pour qu’elles assistent à une performance de l’orchestre. Si elles acceptaient, elles devaient lui fournir leurs adresses courriels ;
  • Une fois le concert terminé, il leur a envoyé un courriel de remerciement contenant les éléments suivants : des remerciements pour leur participation au succès de la soirée ; un paragraphe sur la raison d’être de l’orchestre ; une invitation au public de lui faire part de ses commentaires à l’égard du concert. Pour leur faciliter la tâche, le chef d’orechestre leur a adressé les questions suivantes : comment avez-vous entendu parler de notre concert ? ; avez-vous pu obtenir des billets facilement  ? ; quelles informations aimeriez-vous recevoir avant un concert ? ; l’information disponible dans le programme de soirée vous a-t-elle été utile ? ; avez-vous aimé notre prestation ?
  • Il a conclu son courriel en faisant la promotion du prochain concert.

Ces suivis après-spectacles sont de plus en plus populaires. Les organismes artistiques et culturels imitent ainsi le secteur privé qui fait appel à cette approche pour cultiver des liens avec ses clients au-delà d’un achat. L’exercice a pour but, évidemment, d’instaurer des échanges continus entre le producteur ou le diffuseur et le public, ainsi que d’assurer la loyauté des consommatrices et des consommateurs. 

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Denis Bertrand

 

Avez-vous de la difficulté à “vendre” vos représentations du samedi soir ?

 Je parlais récemment de développement de public avec des gens de théâtre de Montréal. Selon eux, plusieurs théâtres auraient de la difficulté ces jours-ci à vendre leurs billets pour les représentations de spectacles présentées les samedis soirs. Les matinées du samedi seraient dorénavant plus populaires. Je me permets donc de vous poser les questions suivantes, chères lectrices et chers lecteurs : 

  • Êtes-vous d’accord avec le constat dressé par mes interlocuteurs montréalais ?
  • Vivez-vous une situation similaire ?
  • Si oui, quels seraient selon vous les facteurs qui expliqueraient cette désaffection du public pour les spectacles présentés les samedis soirs ?
  • Sinon, comment parvenez-vous ou parvient-on à maintenir l’intérêt du public pour ces représentations ?

Ajoutez votre commentaire ci-dessous. Merci !

Denis Bertrand

 

Les lieux publics et les arts : un rapprochement confirmé

orchestra Au même titre que la compagnie de danse-théâtre torontoise CORPUS a présenté avec succès des spectacles dans des centres d’achats ontariens au cours de la saison 2009-2010 et que l’Opéra de Montréal a offert des prestations au Marché Jean-Talon cet automne, voilà qu’un nouvel orchestre de musique classique londonien se rend dans les supermarchés et centres d’achats à son tour. Ces exemples, parmi d’autres, démontrent que la tendance vers le décloisonnement des arts se poursuit !

Denis Bertrand