Archives de October, 2012

Comment profiter des circonstances pour joindre de nouveaux publics

Le 31 octobre 2012

Au cours d’une visite récente à Sudbury, le directeur général du Conseil des arts de l’Ontario, Peter Caldwell, mentionnait que la présentation d’œuvres du Metropolitan Opera de New York dans les salles de cinéma de la province ne semblait pas aider les compagnies d’opéra locales à joindre de nouveaux adeptes. C’est un constat qui m’a quelque peu surpris. Depuis que j’ai eu l’occasion d’assister à une des projections du Met, mon intérêt personnel pour l’opéra s’est accru. J’essaie d’assister aux spectacles d’art lyrique que mon diffuseur de chansons⁄musique sudburois est capable de m’offrir annuellement et me promets de me « payer » une production à Montréal ou à Toronto prochainement. Bon, c’est bien connu, il ne faut jamais se prendre en exemple. Mais les commentaires de M. Caldwell trotte dans ma tête depuis quelque temps. Comment les compagnies d’opéra locales peuvent-elles profiter de la présence du Met pour joindre de nouveaux publics ? Serait-il possible pour elles :

  • D’offrir une courte prestation dans les salles de cinéma avant la projection du Met ?   
  • De distribuer une offre conjointe avec la salle de cinéma, de type « Assistez à la projection du Met et à une performance de votre compagnie d’opéra locale pour un prix unique avantageux » ? 
  • De simplement remettre un outil promotionnel entre les mains des gens qui assistent à la projection du Met

Les diffuseurs des arts de la scène peuvent aussi profiter de l’engouement courant des télédiffuseurs et des téléspectateurs pour les séries de télé-réalité qui portent sur la chanson et la danse. Ils pourraient, par exemple, inviter les gens à les visionner dans leurs salles ou organiser des événements inspirés de ces émissions.  

En somme, il s’agit d’être opportuniste, de tenir compte de ce qui se passe autour de soi, des intérêts des gens qui nous entourent et de déterminer s’il y a moyen d’en tirer profit pour joindre de nouveaux publics. 

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Denis J. Bertrand

 

Besoin d’une chronique sur le développement de publics pour votre bulletin ?

Le 30 octobre 2012

Le quotidien torontois The Globe and Mail a annoncé hier que la Conférence canadienne des arts (CCA) va fermer ses portes aujourd’hui. Ce geste est lié à la décision du gouvernement fédéral de lui retirer sa subvention annuelle de 390 000 $ et aux défis inhérents pour un organisme à but non lucratif de compenser une telle perte.  

C’est avec tristesse, déception et un soupçon de rage que j’ai pris connaisssance de cette nouvelle. Avec le plafonnement continu du financement accordé par les gouvernements aux divers conseils des arts et leurs équivalences, le milieu des arts et de la culture doit se préparer à des temps difficiles. 

Je tiens à remercier le directeur général de la CCA, M. Alain Pineau, et la directrice associée et conseillère de politiques de l’organisme, Mme Anne-Marie Des Roches, de leur invitation à rédiger une chronique mensuelle sur le développement de publics pour les arts dans le bulletin de la Conférence, Le Magazine. Ce fut un plaisir pour moi d’y contribuer ces derniers mois et j’ai apprécié la visibilité nationale qui m’était ainsi accordée.       

J’offre à toute l’équipe de la Conférence mes remerciements pour le travail abattu et mes meilleurs vœux de succès pour la poursuite de leurs carrières respectives. 

Enfin, sachez que je suis réceptif aux propositions en provenance d’organismes artistiques intéresés à diffuser une chronique sur le développement et la fidélisation des publics, sous ma signature, dans leur bulletin, sur leur site Web ou leur blogue. À bon entendeur, salut !

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Denis J. Bertrand

 

Nouvelle fonction dans les arts : la gestion des relations communautaires

Le 25 octobre 2012

Je vous ai parlé la semaine dernière des virages entrepris par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts de l’Ontario en appui à la participation culturelle et à un rapprochement entre les organismes culturels et la population. Pendant ce temps, le blogueur et artiste américain Kevin Clark proposait aux organismes artistiques de revoir leur structure de fonctionnement pour y créer un nouveau poste, soit celui de gestionnaire des relations communautaires. Sa recommandation émane de rencontres qu’il a eues avec des représentants d’entreprises spécialisées dans la technologie qui ont créé de telles fonctions pour s’assurer de la qualité et de l’efficacité de leurs produits auprès de leurs clientèles. Les services policiers font appel eux aussi à ce modèle. 

La personne attitrée à la gestion des relations communautaires assumerait les tâches suivantes :

  • Aller à la rencontre de la communauté.   
  • Sonder, évaluer et comprendre les besoins et les attentes de la communauté.
  • Établir et maintenir des rapports avec la communauté.
  • Établir des liens entre les besoins et les attentes de la communauté et les « produits » offerts par l’organisme artistique.
  • Représenter la communauté auprès de ses collègues de travail.
  • Gérer les médias sociaux de l’organisme.
  • Superviser ou échanger constamment avec les membres du personnel et les bénévoles de l’organisme qui sont en contact avec la communauté. 

La communauté dont il est question ici est d’abord celle que constitue vos clients courants, mais elle peut inclure les personnes ou les segments de population que vous aimeriez intéresser à vos activités, à votre programmation ou à vos produits. M. Clark ne propose pas aux organismes artistiques de se doter d’une nouvelle ressource humaine, mais plutôt de réviser leur fonctionnement pour y inclure ou affecter une personne aux relations avec vos clientèles existantes et souhaitées. 

Plus vous entretiendrez des rapports étroits et directs avec vos clientèles, plus celles-ci appuieront l’ensemble de vos activités. Elles seront aussi vos ambassadrices dans la communauté que vous desservez, qu’il s’agisse d’une ville, d’un quartier, d’une région, etc. 

Une idée à ruminer !    

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Denis J. Bertrand

 

Les défis financiers des conseils des arts et leur impact sur le milieu artistique

Le 24 octobre 2012 ; mise à jour : le 25 octobre 2012

J’ai participé ce matin (24 octobre) à une rencontre entre le nouveau directeur général du Conseil des arts de l’Ontario (CAO), Peter Caldwell, et la communauté artistique francophone du Grand Sudbury. Au même titre que le Conseil des arts du Canada (CAC) et le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), leur homologue ontarien est confronté à des défis financiers importants. Son budget annuel de 60 $ millions n’a pas augmenté depuis quatre ans et compte tenu de la période d’austérité imposée par le gouvernement provincial courant, tout indique que la situation ne s’améliorera pas de sitôt. En plus de vouloir maintenir son appui à ses clients de longue date, le CAO veut aussi trouver les moyens d’en soutenir de nouveaux, ce qui signifie que ses prestataires courants pourraient percevoir des sommes moindres à l’avenir pour que le Conseil puisse répondre aux attentes d’autres organismes et artistes.

Donc, tout indique que les entités et les personnes qui reçoivent ou qui veulent recevoir l’appui du CAO ou du CAC devront mettre en place des mesures pour diversifier leurs revenus pour compenser les réductions probables des subventions de ces deux bailleurs de fonds. Il est entendu qu’une variété d’options s’offrent aux organismes et aux artistes pour y parvenir, mais la qualité de leurs rapports avec leurs publics devraient se trouver en tête de liste. En effet, ce sont les personnes et les entreprises qui vous apprécient et vous connaissent bien qui sont les plus aptes à vous soutenir dans vos projets de diversification de revenus. Et tout cela commence par des initiatives de développement et de fidélisation des publics. 

Voilà donc des raisons bien concrètes pour vous y investir, si ce n’est déjà fait. Contactez-moi et nous en discuterons, si le cœur (ou le portefeuille) vous en dit !   

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Denis J. Bertrand

 

L’opéra ? Bien sûr que les jeunes aiment ça !

Le 23 octobre 2012

Voici une histoire qui vous réchauffera le cœur : Harry Rose est un jeune garçon américain, âgé de 14 ans, qui adore l’opéra. C’est son grand-père qui lui a fait découvrir cet art de la scène. Harry partage sa passion pour son art préféré par l’entremise d’un blogue très populaire auprès des artistes et d’autres adeptes d’opéra. Il y démystifie l’opéra. Quelque 800 personnes sont abonnés à son compte Twitter. 

Pouquoi ne semble-t-il pas y avoir plus de jeunes intéressés à l’art lyrique ? C’est la faute des adultes, selon Harry. Ceux-ci disent que l’opéra est ennuyant et sans intérêt. Et qu’est-ce que notre jeune blogueur veut faire plus tard ? Il songe à une carrière d’aministrateur dans le monde de l’opéra.

Voilà donc une autre démonstration que l’exposition aux arts peut avoir un impact sur la vie des adolescents. Pour en savoir plus à ce sujet, cliquez ici.

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Denis J. Bertrand

 

Le Conseil des arts du Canada prend le virage de la participation culturelle

Le 19 octobre 2012

À l’instar du Conseil des arts de l’Ontario (CAO), son homologue fédéral, le Conseil des arts du Canada (CAC), prend lui aussi le virage de la participation culturelle, concept selon lequel la citoyenne et le citoyen sont non seulement des spectateurs et des consommateurs, mais aussi des praticiens des arts. Le CAC a lancé un document de discussion sur le sujet un peu plus tôt cette semaine, intitulé Engagement du public envers les arts, et invité le milieu artistique à s’exprimer sur la question. Le vice-président du Conseil, Simon Brault, en a fait le dévoilement en ces termes :   

L’ère de la stricte comptabilisation du nombre de spectateurs, de billets d’entrée ou de publications cède à celle de la valorisation des relations entre les artistes et les institutions culturelles et les citoyens.

Le CAC définit l’engagement du public de la façon suivante :

Accroissement soutenu de la participation de chacun à la vie artistique de la société, notamment par la fréquentation, l’observation, le repérage et la collection, la participation active, la cocréation, l’apprentissage, la médiation culturelle et l’expression de la créativité individuelle.   

Cette prise de position en appui à la participation culturelle (ou l’engagement envers les arts, la médiation culturelle, la participation aux arts, l’engagement de l’auditoire, la démocratie culturelle, etc.) s’inscrit dans le Plan stratégique 2011-2016 du CAC. On peut y lire ce qui suit : 

En plus de continuer à mettre l’accent sur la pratique professionnelle dans les arts, le Conseil soulignera la contribution des artistes et des arts à la vie quotidienne, ainsi que le rapport entre son mandat et le renforcement de l’engagement du public dans la vie culturelle du Canada. Ce faisant, il trouvera des moyens directs et indirects d’aider les artistes et les organismes artistiques à accroître et à approfondir leurs liens avec le public.     

Ce faisant, le Conseil des arts du Canada se rallie à une des tendances courantes en développement de publics. 

Espérons maintenant que le programme La Brigade volante survivra à son évaluation en cours, puisque voilà un domaine, parmi d’autres, où des experts-conseils comme moi pouvons appuyer le milieu artistique ! 

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Denis J. Bertrand

 

Pour joindre les moins de 30 ans, il faut d’abord vous mettre à leur place

Le 16 octobre 2012

Je le dis souvent : joindre de jeunes consommateurs et adeptes représente le Saint-Graal du développement de publics pour de nombreux organismes artistiques. Voici une autre approche à considérer : pour aborder les moins de 30 ans (la Génération Y, née entre 1981 et 2001), il faut d’abord vous mettre dans leur peau

  • Ils ont toujours eu accès à l’Internet pour y effectuer des recherches, obtenir de l’information, faire des achats, consommer une variété de produits artistiques et culturels. Cet accès les amène aussi à s’intéresser à ce qui se passe autour d’eux, à l’offre artistique et culturelle locale. Ce sont eux qui déterminent ce qu’ils vont consommer puisqu’ils ont l’embarras du choix.  
  • C’est une génération économe parce qu’elle est confrontée à des frais de scolarité à la hausse (enfin, presque partout en Amérique du Nord) et à un endettement personnel conséquent. Elle arrive sur un marché du travail incertain. Alors oui, elle tient compte du coût d’un produit, mais elle s’intéresse aussi à sa valeur. Si elle perçoit une valeur à ce que vous offrez, la Génération Y risque de vous être fidèle.
  • Les moins de 30 ans sont prêts à s’engager envers vous, à vous consacrer de leur temps (bénévolat).
  • Ils n’ont pas peur d’expérimenter, de découvrir de nouvelles choses, mais ils décrochent rapidement si ça ne leur plaît pas. Pour les joindre, il faut développer des messages qui leur sont destinés spécifiquement et utiliser « leurs » médias. Ils valent la peine d’être courtisés car ce sont des consommateurs fidèles.       

Donc, si cette clientèle vous intéresse vraiment, prenez d’abord le temps de lui parler, validez cette approche, adaptez-vous à sa réalité et persévérez. 

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Denis J. Bertrand

 

Chez les jeunes, les arts se consomment en groupes

Le 15 octobre 2012

Je vous ai parlé récemment de la nouvelle étude produite par Culture Montréal intitulée La participation culturelle des jeunes à Montréal. Le responsable de cette recherche, Christian Poirier, a offert le point de vue suivant sur la consommation artistique des jeunes dans un article publié samedi dernier dans Le Devoir (Mort, le club vidéo ?) :    

Le concret et la rencontre sont encore extrêmement importants pour les jeunes, et font partie des raisons pour lesquelles ils aiment la culture. Mais le virtuel y est complètement imbriqué. La sortie existe toujours — le ciné du mardi à tarif réduit est prédominant — et elle se fait toujours en groupe. Même qu’il est pour eux impensable d’aller au cinéma seul. Il y a un aspect social, concret, encore très fort, mais qui mêle d’autres écrans. En musique, par exemple, s’ils téléchargent de plus en plus, les jeunes continuent d’aller chez HMV le midi ; pour l’ambiance, pour voir les produits, pour être ensemble…      

Quelles leçons les producteurs et les diffuseurs peuvent-ils tirer de ces constats ? Eh bien, si vous courtisez la clientèle jeunesse, adressez-vous à des groupes d’amis ou de jeunes qui ont des intérêts communs, plutôt qu’à des individus ou à des groupes hétéroclites. La popularité des sorties au cinéma les mardis soirs vous donne aussi une indication du montant que cette clientèle est prête à débourser pour assister à un événement. 

Enfin, Le Devoir a publié aujourd’hui un article sur les utilisatrices et les utilisateurs de Twitter. On y apprend que les 15 à 25 ans y sont très présents et qu’ils y parlent d’arts et d’éducation.

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Denis J. Bertrand

 

Le Théâtre français du CNA lance des clubs pour rajeunir ses publics

Le 10 octobre 2012

Le Théâtre français du Centre national des arts (CNA) d’Ottawa a annoncé hier la création de deux clubs qui ont pour but de rajeunir ses publics.

Le Club des Y s’adresse aux nouveaux venus au théâtre âgés de 18 à 34 ans. Dix personnes pourront y adhérer afin d’assister gratuitement à trois spectacles au cours de la saison 2012-2013. Ils auront l’occasion de rencontrer et de discuter des productions en compagnie des artistes qui y participeront. Selon l’adjoint de la direction artistique du Théâtre français, Guy Warin, l’initiative est une occasion de démontrer que le théâtre n’est pas aussi inaccessible qu’on peut le croire. 

Le second club, Les Affamés, est destiné aux 14 à 17 ans. Ce sont les jeunes mordus de théâtre qui sont invités à s’y joindre pour rencontrer d’autres passionnés de cet art de la scène. Ils assisteront eux aussi gratuitement à trois spectacles et auront des entretiens avec des artistes.

Dans les deux cas, les gens intéressés doivent expliquer en quelques mots pourquoi ils veulent adhérer à l’un ou l’autre des clubs. Déjà, plusieurs personnes ont évoqué la volonté de découvrir une nouvelle expérience artistique, le théâtre.

L’initiative du Théâtre français du CNA m’a rappelé une approche similaire utilisée par des compagnies de théâtre en Australie et en Nouvelle-Zélande. Elles ont réussi à conserver 30 % des personnes qui ont participé à des projets de cette nature. 

Les avantages associés à de telles approches sont les suivants :

  • Il est plus facile d’engager un dialogue avec un groupe restreint de personnes prédisposées à vous écouter qu’avec une salle remplie d’inconnus. 
  • Les membres des clubs des Y et des Affamés se côtoieront au moins trois fois. Ils constateront qu’ils ne sont pas les seuls à éprouver une curiosité ou une passion pour le théâtre. Des liens se tisseront entre eux. Il y a fort à parier que les plus convaincus assisteront ensemble à d’autres spectacles ou en compagnie de personnes avec lesquelles ils voudront partager leur nouvelle découverte. Les clubs brisent donc l’isolement et ont un effet multiplicateur.

Je félicite le Théâtre français du CNA pour ces belles initiatives (que vous pouvez facilement répéter chez vous).  

Note : je ne publierai pas de nouveaux billets cette semaine, puisque je dois travailler à la préparation d’une stratégie de développement de publics pour un client, en compagnie de ma collègue Diane Chevrette. Je serai de retour dans quelques jours.  

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Denis J. Bertrand

 

Des partenariats pour joindre les publics sous-desservis

Le 10 octobre 2012

Le Santa Cruz Museum of Art and History (Californie, É-U.) a constaté récemment que ses publics diminuaient et que sa capacité de recruter de nouveaux venus dans le même bassin de gens intéressés d’emblée à ses activités plafonnait. Il n’a eu d’autres choix que de tenter de joindre de nouvelles clientèles. Pour y parvenir, il a entrepris quatre actions précises : 

  1. Il a identifié des publics sous-desservis par la communauté artistique et culturelle locale. Le musée s’est intéressé à ceux-ci et s’est renseigné à leur sujet. Au nombre des publics repérés, il y avait les familles et les jeunes adultes.
  2. Puisque le musée était peu connu des publics sous-desservis, il s’est lié à des organismes, des réseaux et des entreprises qui jouissaient d’une notoriété et d’une crédibilité auprès de ces derniers. Ce faisant, le musée a augmenté sa visibilité auprès de ces publics. 
  3. Le musée s’est assuré d’offrir une expérience mémorable à ses nouveaux clients. Il a mis l’accent sur eux plutôt quer de limiter son approche à la promotion de ses expositions et de ses activités.
  4. Il a invité des représentantes et des représentants des publics sous-desservis à lui faire des suggestions sur les genres d’acticvités que le musée pourrait organiser. Il les a invités ensuite à participer à leur mise sur pied et à leur déroulement. 

Résultat ? L’adhésion au musée a augmenté de 30 %. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Denis J. Bertrand