Le développement de publics au 21e siècle

Le 1er octobre 2012

Me voici de retour après quelques journées de travail passées auprès d’un client en développement de publics, en compagnie de ma collègue Diane Chevrette. J’ai eu l’occasion de lire bien des choses liées à la raison d’être de ce blogue au cours des derniers jours et j’y reviendrai, mais la nouvelle qui a surtout retenu mon attention porte sur la vision qui guidera les Grands Ballets canadiens de Montréal (GBCM) au cours du 21e siècle (cliquez ici pour accéder à l’article du quotidien Le Devoir de samedi dernier). Ainsi, les GBCM profiteront de leur déménagement dans un nouvel édifice en 2014 pour s’ouvrir tant aux artistes qu’aux amateurs, apprentis et spectateurs. Il sera bientôt possible de fréquenter les GBCM pour :

  • Y prendre des cours de danse, de Pilates, de yoga et de mise en forme ; 
  • Y suivre des thérapies par la danse ;
  • Y prendre des repas santé grâce à un café et à un restaurant.

Les Grands Ballets canadiens feront donc la promotion de la danse comme un art, un outil santé et un sport. Ils démontreront que la danse peut s’intégrer dans la vie quotidienne des gens à plusieurs niveaux et pour une variété de raisons. Les personnes qui fréquenteront le lieu apprendront à mieux connaître les GBCM et seront plus aptes à soutenir ses activités. 

Cette approche correspond à certaines tendances courantes en matière de développement de publics, dont la création de rapports soutenus entre les artistes et le public, la pratique de l’art plutôt que sa simple consommation et l’offre d’expériences artistiques plutôt que la vente d’un événement ou d’un produit.

Je salue la vision des Grands Ballets canadiens ! 

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Denis J. Bertrand

 

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