Archives de October, 2013

Deux cris du coeur pour inclure les jeunes publics dans l’action culturelle

Le 31 juillet 2013 Des sociologues français et une experte américaine en fonctionnement d’organismes à but non lucratif ont publié récemment des billets demandant aux organismes artistiques de s’intéresser davantage aux jeunes publics. iphone xs case outlet Dans un texte intitulé Culture : réinventons les publics de demain, les sociologues Emmanuel Ethis, Jean-Louis Fabiani et Damien Malinas affirment ce qui suit :

D’évidence, la constitution et le renouvellement des publics d’aujourd’hui et surtout de demain sont la condition du maintien et du développement des activités artistiques et culturelles (…) Au cœur de cette action se trouvent les publics étudiants – point aveugle de toutes les politiques culturelles jusqu’aujourd’hui. cheap iphone xr case online Ces publics ne doivent plus être les oripeaux d’une modernité de pacotille, mais devenir le principe directeur et la marque d’une authentique volonté politique. iphone xs case outlet (…) Si l’on veut que les jeunes accèdent à autre chose que ce que les industries culturelles leur proposent et si l’on veut qu’ils développent une pensée critique, il faut réussir les conditions de la confrontation avec les œuvres.

Pendant ce temps, Terrie Temkin propose deux approches pour intéresser les prochaines générations, et tout particulièrement la Génération Y (personnes nées entre 1980 et 2000), aux arts :

  1. Les organismes artistiques doivent d’abord se demander pourquoi les jeunes ne consomment pas leurs produits ou n’assistent pas à leurs activités. cheap iphone xs case online En ont-ils les moyens ? Ont-ils accès aux informations pertinentes ? Est-ce par manque d’intérêt ou par crainte d’être entourés de gens qui ressemblent à leurs grands-parents ? Les employés et les membres de conseils d’administration (CA) doivent faire appel à ce qu’ils ont appris à titre de parents, d’enseignants ou d’employeurs et se demander pourquoi ils ne joignent pas cette clientèle avant d’agir.
  2. Les organismes peuvent recruter des jeunes pour siéger à leurs CA. Il faut en enrôler plus d’un afin d’être efficace. iphone 8 case outlet Mme Temkin recommande aux organismes d’inviter à leurs conseils d’administration trois représentantes ou représentants par clientèles desservies ou visées.

Même s’ils ne proposent pas de solutions, MM. cheap iphone 8 case online Ethis, Fabiani et Malias soulèvent des enjeux qui touchent tous les organismes artistiques, diffuseurs et producteurs, peu importe où ils se trouvent en Occident ou leurs secteurs d’activités. Par ailleurs, Mme Temkin n’est pas la première experte à proposer le recrutement de jeunes personnes aux conseil d’administration d’organismes. Qu’il s’agisse de jeunes, de représentants de communautés culturelles ou d’autres clientèles, assurez-vous que si vous adoptez cette approche, c’est parce que vous avez la ferme intention d’écouter les membres de votre CA et de mettre en œuvre des approches et des actions qui vous permettront de joindre ces clientèles. outlet iphone 7 case online Cela nécessitera sans doute des changements à votre fonctionnement, à votre programmation, à vos communications et au développement de vos produits. Préparez-vous en conséquence ! Note : ma collègue Shoshana Fanizza aborde la même thématique aujourd’hui. denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

À propos de l’évolution des relations publiques

Le 30 avril 2013 Paul Holmes (photo) est un commentateur américain des relations publiques de renommée internationale. outlet iphone 7 case online outlet iphone 7 case Il était l’invité, la semaine dernière, du Centre d’excellence Luc-Beauregard de recherche en communication de l’École de gestion John-Molson, de l’Université Concordia de Montréal. iphone xr case for sale outlet iphone 7 case online Au cours d’une entrevue qu’il accordait pour l’occasion, M. Holmes a partagé ses perceptions de l’avenir des relations publiques depuis l’avènement des médias sociaux. iphone 8 case for sale cheap iphone xr case online Voici les faits saillants de cet entretien d’un intérêt particulier aux personnes actives dans les arts et la culture :

  • « La révolution des médias sociaux a changé la façon que les gestionnaires d’images de marque (brand) font leur travail. iphone 7 case outlet uk Il y a cinq ou dix ans, il était encore possible d’influencer la façon que votre image était perçue. cheap iphone xs case online Aujourd’hui, c’est plutôt ce qu’on raconte à votre propos, en votre absence, qui détermine votre image. iphone xs case on sales »
  • « Les principes de base des relations publiques demeurent les mêmes : la transparence, l’authenticité, le dialogue et l’engagement. iphone xs case for sale Si vous êtes incapables de les respecter, vous serez punis rapidement et plus sévèrement qu’il y a une décennie passée. iphone 7 case for sale »
  • « Les relations publiques ne se limitent pas à des activités de communication. Iphone 8 case Ce ne sont pas des synonymes. »
  • « Il faut développer des moyens de mesurer l’impact des relations publiques, au-delà de la couverture médiatique qu’elles génèrent. »

M. Holmes aurait aussi bien pu parler de développement de publics. La transparence, l’authenticité, le dialogue et l’engagement en sont des composantes essentielles. Vos stratégies en tiennent-elles compte ? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped Denis J.

 

Organismes artistiques : collaborez et partagez vos publics

Le 30 juillet 2013 Metteur en scène et enseignant de théâtre à l’Appalachian State Universty de Caroline du Nord, Keith Martin (sur la photo, à droite) propose aux organismes artistiques de collaborer davantage pour rehausser leur image et joindre de nouveaux publics. iphone 8 case outlet cheap iphone 7 case Voici les faits saillants de l’entrevue qu’il accordait récemment à Theatre Geeks, une communauté d’adeptes de théâtre :

  • Nul n’est prophète en son pays. Sollicitez activement les avis d’autrui sur votre travail (pour parution sur vos médias sociaux ou dans la presse locale).
  • Les organismes artistiques peuvent se rallier autour de projets communs pour démontrer qu’ils peuvent être solidaires et, ce faisant, sensibiliser le public à leur travail. cheap iphone 8 case outlet Exemples : les organismes acceptent au cours d’une même saison, à une époque commune, de mettre en vedette des œuvres créées ou dirigées par des femmes ; les organismes célèbrent les contributions d’une ou d’un artiste et son époque. iphone 8 case on sales Ce croisement d’activités mène au croisement des publics.
  • Il n’est pas nécessaire que tous les organismes artistiques locaux participent à un projet commun. cheap iphone 7 case online Celui-ci peut être lancé et géré par ceux qui veulent y contribuer.
  • M. Iphone 8 case outlet iphone 8 case online Martin encourage aussi la sollicitation de dons en nature plutôt que de contributions financières. outlet iphone 8 case Il suffit pour les organismes artistiques d’approcher des contributeurs qui possèdent des valeurs et des objectifs semblables aux leurs. Les membres de conseils d’administration devraient être en mesure d’aider les organismes à repérer ces collaborateurs potentiels. outlet iphone 8 case online En retour, les donateurs pourraient être reconnus publiquement pour leur appui. Les organismes bénéficiaires peuvent aussi leur offrir des exclusivités pour soutenir les nouvelles relations ainsi créées. iphone 8 case on sales

Que pensez-vous des suggestions de M. cheap iphone 7 case outlet cheap iphone xr case Martin ? Seriez-vous en mesure de créer des événements avec d’autres organismes artistiques dans votre communauté ? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

Un nouveau club pour les jeunes adultes amateurs de musique classique

Le 29 août 2013 Le Charleston Symphony Orchestra (photo), sis en Caroline du Sud (É.-U.), vient de lancer un club destiné aux jeunes adultes amateurs de musique classique, appelé Remix. Les frais d’adhésion au club s’élèvent à 100,00$ par personne ou à 150,00$ américains par couple. iphone 7 case En retour, les membres ont droit à une variété de rabais sur les activités de l’Orchestre, accès à des informations et à des événements exclusifs, de même qu’à des rencontres avec les artistes. iphone xr case for sale La raison pour créer ce club est clair : les jeunes amateurs de musique ne veulent plus s’asseoir dans une salle de concert sombre pour regarder des musiciens sur scène. Donc, les adhérants au club ont l’occasion d’assister à des concerts intimes inspirés de la tenue d’événements similaires au 18e et au 19e siècle. iphone xs case for sale Le premier concert du genre aura lieu dans une galerie d’art contemporain. Les spectateurs pourront socialiser entre eux et discuter d’arts et de culture pendant que des représentants de l’Orchestre les initient aux sources d’inspiration et aux vies privées des compositeurs. iphone xr case for sale Les récits évoqués seront choisis en fonction de leur pertinence pour un public moderne. iphone 8 case outlet uk L’Orchestre envisage aussi de collaborer avec d’autres organismes artistiques pour diversifier l’offre d’activiés pour les membres de son club et recruter de nouveaux adhérants. Pour en savoir plus, cliquez ici. Des musées canadiens ont créé des clubs similaires pour joindre de plus jeunes publics. cheap iphone xr case Le modèle peut être repris par un diffuseur, tout organisme actif dans les arts de la scène, une maison d’édition, etc. À vous d’identifier la raison d’être de votre club et ses activités. denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

Racontez vos histoires

Le 29 octobre 2013 J’aime bien le baseball. iphone 8 case on sales Je m’amuse ces jours-ci à regarder les Séries mondiales 2013 qui mettent aux prises les Cardinals de St-Louis contre les Red Sox de Boston. Je m’intéresse à ce sport pour son caractère imprévisible (tout est possible jusqu’au dernier retrait), pour la virtuosité des lanceurs et des frappeurs et pour les stratégies employées par les gérants et les joueurs pour contrer leurs adversaires. outlet iphone 8 case online Puis, il y a l’Histoire du sport lui-même et ses personnages marquants. iphone 7 case outlet iphone xr case outlet Avant le début du match hier soir remporté par Boston 3 à 1 (les Red Sox mènent la série 3 à 2), les commentateurs américains ont fait un survol des faits saillants des parties précédentes, puis affirmé ce qui suit : quelle histoire allons-nous raconter au cours de cette cinquième rencontre ? Voilà ce qui explique la popularité des sports présentés à la télé et à la radio : les journalistes, les analystes et les commentateurs humanisent les sports en racontant des histoires à propos des joueurs et des instructeurs et des défis qu’ils surmontent personnellement et collectivement pour aspirer au succès. cheap iphone xr case online outlet iphone xs case online Ils font le récit de leurs engagements sociaux et communautaires, de leurs blessures, des réussites et des échecs qui ont influencé leurs carrières ou qui sont inscrites dans l’évolution des équipes. cheap iphone xr case outlet À ce moment-là, le baseball n’est plus une simple confrontation entre un lanceur et un frappeur. cheap iphone xs case online outlet iphone 7 case online Il devient un roman dont les phrases s’écrivent sous nos yeux. iphone xr case on sales iphone xr case outlet Les artistes et les organismes artistiques ont des histoires intéressantes à raconter eux aussi, à propos de la production d’une œuvre, d’un événement ou d’une performance, de leurs parcours, de leurs influences, etc. iphone xs case for sale iphone xs case outlet uk Ils peuvent tirer des leçons de l’approche adoptée par les sports pour joindre, intéresser et fidéliser leurs publics. Iphone 8 case denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

CAPACOA dévoile son étude sur l’importance de la diffusion

Le 29 avril 2013 L’Association canadienne des organismes artistiques (CAPACOA) lance aujourd’hui son étude sur l’importance de la diffusion au Canada. cheap iphone xr case outlet Elle contient, cheap iphone xr case entre autres, des données pertinentes au développement de publics, dont celles-ci :

  • Les gens assistent à des spectacles d’abord et avant tout pour se divertir.
  • Ils sont en quête de stimulations intellectuelles, cheap iphone 7 case outlet affectives et spirituelles.
  • Ils veulent apprendre et vivre quelque chose de nouveau.
  • Assister à un spectacle ou à un événement artistique est une activité sociale qui se prête à une sortie en couple ou avec des amis. iphone xr case outlet uk

Cette capsule vidéo résume bien ces aspects. iphone 7 case outlet uk L’étude de CAPACOA confirme les résultats obtenus par d’autres recherches similaires. outlet iphone 7 case Ces données devraient amener les organismes artistiques à se questionner sur leurs rapports avec leurs publics :

  • Leur offrons-nous une expérience ludique ?
  • Les initions-nous convenablement à ce que nous faisons, à nos nouveautés ?
  • Encourageons-nous la socialisation entre les membres de nos publics, outlet iphone xs case online entre nos publics et nous, entre nos publics et nos artistes ?

Quelles sont vos réactions à l’étude de CAPACOA ? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped Denis J.

 

6 caractéristiques des organismes artistiques du 21e siècle liées au développement de publics

Le 29 mai 2013 ArtsFwd est une communauté virtuelle de chefs de file du milieu des arts et de la culture de New York. outlet iphone 8 case online outlet iphone xr case online Ses membres croient qu’il est important pour les organismes artistiques de s’adapter aux changements. cheap iphone 8 case online Ils ont publié récemment une liste des 8 caractéristiques qui devraient définir ces organismes en ce début de 21e siècle. iphone 8 case on sales iphone xr case outlet uk Six d’entre elles sont liées directement au développement de publics. Les voici :

  1. Auparavant : une mission axée sur les résultats et les réalisations de l’organisme. cheap iphone xr case online Maintenant : une mission axée sur les retombées sur la communauté et la valeur du travail de l’organisme.
  2. Auparavant : une vision et une direction artistiques confiées à une personne ou à quelques individus. Maintenant : une direction partagée qui comprend l’apport d’avis externes.
  3. Auparavant : un groupe sélect d’artistes, œuvrant en marge de la communauté, qui présentait ses activités dans le cadre d’une saison formelle. iphone 8 case outlet iphone 8 case on sales Maintenant : reconnaître et faire appel aux aptitudes créatives présentes dans la communauté ; les inviter à travailler en collaboration avec des artistes professionnels tout au long de l’année ou sur demande.
  4. Auparavant : une délimitation marquée des activités de l’organisme pour le distinguer de ses pairs et de la communauté. iphone xr case on sales Maintenant : des délimitations poreuses, ouvertes à la communauté, qui mettent l’accent sur des intérêts communs entre organismes.
  5. Auparavant : la promotion de produits auprès de consommateurs passifs. cheap iphone xr case iphone 8 case on sales Maintenant : engagement des publics à titre de participants actifs dans le processus et la création de produits. cheap iphone xs case online
  6. Auparavant : des membres du conseil d’administration (CA) affectés à des activités de financement (surtout aux États-Unis où le financement public des arts est pratiquement inexistant). iphone xs case outlet uk Maintenant : des membres de CA capables de s’adapter aux changements et d’agir à titre d’ambassadeurs pour leur organisme.

Ces caractéristiques correspondent-elles à votre vision des organismes artistiques du 21e siècle ? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

Une expérience réussie de décloisonnement des arts

img_9029 Le 28 novembre 2013 J’ai parlé à quelques reprises sur ce blogue du phénomène du décloisonnement des arts et l’ai identifé comme une tendance courante, parmi d’autres, en développement de publics. iphone xs case outlet Je vous fait part d’une expérience que j’ai vécue récemment qui s’inscrit dans cette mouvance. Ma conjointe et moi avons assisté mardi soir dernier à une représentation de Plague (La peste), une pièce originale créée par les auteurs Matthew Heiti et Jenny Hazelton, présentée par la nouvelle compagnie de théâtre anglophone de Sudbury, Crestfallen Theatre. outlet iphone xs case La pièce raconte l’histoire d’un homme et d’une femme qui vivent dans un univers aux prises avec une forme de peste. iphone 7 case on sales Ils y survivent difficilement, ce qui entraîne de nombreux défis pour leur vie de couple et de parents. iphone xs case for sale Voici comment la soirée s’est déroulée :

  • La pièce était présentée au deuxième étage d’un édifice situé au centre-ville de Sudbury. cheap iphone xr case online Celui-ci est en train d’être rénové pour y accueillir des locataires professionnels.
  • Crestfallen Theatre s’était installé dans un espace en attente de rénovation (photo ci-haut gracieuseté de Crestfallen Theatre).
  • En grimpant les marches pour se rendre au deuxième étage, nous avons aperçu des corbeaux fixés à la balustrade ou posés au sol. Ces oiseaux sont identifiés comme des porteurs de la peste dans la pièce.
  • Une fois au deuxième étage, un individu drapé d’un long sarrau rouge et d’un masque de corbeau nous accueillait avec une pompe et faisait mine de nous désinfecter.
  • Une fois dans le lieu de représentation, Matthew, en personnage, nous a invités à nous débarasser de nos manteaux et à nous diriger vers le bar pour y acheter une consommation.
  • Une quanranaine de chaises disparates étaient disposées en demi-cercle autour de l’aire de jeu. Nous nous sommes assis avec nos verres à la main. Pendant ce temps, Matthew, toujours en personnage, frottait le plancher de la scène à l’aide d’une brosse et d’un peu d’eau en attendant que commence le spectacle.
  • Le programme de soirée contenait ce message : «Merci de vous joindre à nous pour cette performance. Nous sommes dans un lieu non-traditionnel et nous vous invitons à agir en conséquence. Nous vous demandons de respecter les comédiens, mais ne vous sentez pas visser à vos sièges. iphone 7 case outlet uk iphone 8 case outlet uk Levez-vous, déplacez-vous, trouvez un autre point d’observation. cheap iphone 8 case online Il s’agit d’arts vivants et vous l’êtes aussi. cheap iphone 7 case online Restez des nôtres après le spectacle pour prendre un verre et discuter avec nous.»
  • Je laisserai à d’autres la tâche de juger la valeur artistique de l’œuvre, mais j’ai constaté qu’une trentaine de personnes étaient présentes en ce mardi soir enneigé et qu’un bon nombre d’entre elles étaient âgées d’une vingtaine d’années. Cela démontre que le décloisonnement permet de joindre de plus jeunes publics (tel que mentionné ici.)

Ce n’était pas ma première expérience du genre. iphone 8 case on sales J’ai asssisté à des pièces présentées dans des lieux désaffectés, des garages, etc., mais on y conservait toujours le décorum traditionnel du théâtre. iphone 8 case for sale J’ai apprécié l’innovation dont a fait preuve Crestfallen Theatre en adaptant l’expérience aux conditions de présentation. cheap iphone xr case Et à titre de jeune compagnie qui fait appel à de jeunes créateurs et qui cherche à se démarquer dans un marché théâtral qui a accueilli un peu moins d’une demi-douzaine de nouvelles structures (surtout anglophones) au cours des quatre dernières années, cette approche lui convient. iphone 7 case on sales Avez-vous vécu des expériences similaires ? Qu’en avez-vous pensé ? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

À propos du renouvellement et du rajeunissement des publics

Le 28 octobre 2013 Le quotidien Le Devoir a publié un article samedi dernier (26 octobre 2013) sur les efforts déployés par l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) et l’Opéra de Montréal (OdeM) pour renouveler et, surtout, rajeunir leurs publics. iphone xr case on sales On y apprend ce qui suit :

  • L’OSM a créé un Club de jeunes ambassadeurs (photo), pour les 34 ans et moins. iphone xr case for sale cheap iphone 8 case outlet Les membres se réunissent à 19 h pour un cocktail dînatoire, ont droit à une causerie avant-spectacle, assistent au concert et se réunissent après lors d’une soirée dansante.
  • L’OSM offre des concerts hors de son lieu traditionnel de diffusion (la Maison symphonique de Montréal), notamment dans des parcs, a créé son propre festival (la Virée classique) et présente des concerts fusion classique-pop (OSM éclaté).
  • L’OSM n’interdit pas à ses spectateurs de recourir aux médias sociaux pendant une performance et les encourage activement à communiquer ainsi à certaines occasions.
  • Parmi les nombreuses actions entreprises par l’OdeM pour rajeunir ses publics, notons ses happenings de 6 à 8 au cours desquels il les invite à découvrir l’univers des opéras qu’il présente, ses générales pour les adolescents et ses programmes éducatifs. iphone xr case outlet Résultats : 25 % de ses abonnés (1 200 à 1 300 personnes) sont âgés de 18 à 30 ans.

Voilà autant d’exemples d’organismes artistiques qui ont fait preuve d’innovation et d’une capacité d’adaptation, y compris en programmation, pour renouveler leurs publics. outlet iphone xr case cheap iphone 8 case outlet De telles actions sont à la portée de tout organisme, producteur ou diffuseur, peu importe son budget. iphone xs case outlet cheap iphone xr case online Vous verrez, en lisant l’article, que j’ai offert quelques conseils en matière de renouvellement et de rajeunissement des publics. cheap iphone xr case online iphone xs case outlet Je remercie Stéphane Baillargeon pour cette entrevue. outlet iphone xr case online denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.

 

Le théâtre est-il un bien “partagé”?

Le 28 mai 2013 Les compagnies de théâtre québécoises et canadiennes ne sont pas les seules à s’interroger sur ce que l’avenir leur réserve dans un contexte de plafonnement ou de réduction du financement public. Leurs cousines britanniques sont confrontées aux mêmes défis, comme en témoigne cet article. Celles-ci ont entrepris une réflexion sur la gestion du risque artistique dans un tel environnement. iphone xr case on sales iphone xs case for sale Avec moins d’argent, affirme-t-on, il faut gérer le risque avec prudence. iphone xr case outlet uk cheap iphone xr case outlet Mais cela veut-il dire qu’on doit se contenter d’offrir au public «ce qu’il veut»?

Si les publics sont les ultimes décideurs, ce qui est le cas puisqu’ils décident d’être présents ou non et que sans eux le théâtre est sans valeur, que devons-nous faire? Entre ce que les artistes veulent et ce que les théâtres offtrent au public en pensant répondre à ses attentes (approche qui correspond rarement aux véritables désirs du public), il y a la possibilité d’initier un dialogue. cheap iphone xr case iphone xs case outlet uk De traiter les publics non seulement comme des consommateurs de ce que les théâtres leur présentent, mais comme des participants à part entière. outlet iphone 7 case

L’avenir du théâtre (et des arts de la scène en général) passe-t-il par une mise en commun des volontés des uns et des attentes des autres? Si oui, certains mots clés devront guider les réflexions des intervenants en cause :

  • La réciprocité.
  • L’engagement.
  • La transparence.

Autre défi pour les compagnies de théâtre : changer leurs perceptions des publics (de consommateurs à partenaires). Selon l’auteure de l’article dont il est question ici, Lyn Gardner, les compagnies qui se réfugient dans le passé ou maintiennent le statu quo courent au désastre. iphone 8 case on sales iphone xr case on sales Voilà des propos qui devraient interpeller non seulement les directions artistiques des compagnies de théâtre, mais toute personne à la tête d’un organisme actif dans les arts de la scène. cheap iphone 7 case iphone xs case on sales Qu’en pensez-vous? Mme Gardner a-t-elle raison? L’avenir du théâtre et des arts de la scène est-il un bien «partagé»? denis-bertrand-21-decembre-2011-12_cropped11 Denis J.